Pour les coachs d’endurance

Ton mardi soir, ce n’était pas censé être de la saisie de données.

Bâtir un bloc de six semaines, séance par séance, case par case : trois heures. Sur Paliers, tu décris le bloc — l’IA a déjà lu le profil de ton athlète, son dernier test et ses quatre dernières semaines de montre — et elle remplit le calendrier sous tes yeux, en tuiles pointillées, tant que tu n’as pas dit oui.

Tu relis, tu corriges ce qui cloche, tu appliques. Quinze minutes. Et le programme est meilleur — parce qu’il croise des données que tu n’aurais pas eu le temps de croiser.

Rien ne part chez l’athlète sans ton feu vert. Inscription gratuite, aucune limite d’athlètes.

Le programme

Décris le bloc. Regarde le calendrier se remplir.

Tu ouvres le constructeur et tu parles comme tu parlerais à un collègue : « Marc, 42 ans, trois séances par semaine, un 10 km dans quatre mois — il a peur de perdre le plaisir de courir. » L’IA a déjà lu son profil, son test de terrain et son historique. Elle te propose une structure de blocs — tu la discutes, tu la corriges — puis elle pose les séances sur le calendrier en tuiles pointillées. Elles ne sont pas réelles. Elles ne le deviennent que quand tu cliques Appliquer.

Et après ? « Allège la semaine du 5, elle part en voyage. » En une phrase. Pas quinze glisser-déposer.

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Des séances qui tiennent la route

Intervalles, zones Z1–Z7, cibles d’allure, de FC ou de RPE — ancrées sur les seuils réels de ton athlète, pas sur des pourcentages génériques.

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Tes tests, dans le moteur

Lactate, VMA, seuils, dérive cardiaque : un test recalcule les zones, et les zones recalculent les allures de chaque séance. Un rapport de labo, une capture de zones ou des chronos s’importent et deviennent un test ; sans rien, une année de montre les estime. L’athlète les retouche lui-même — tu es prévenu.

Le réalisé arrive seul

Garmin, Coros, Polar, Suunto, Wahoo, Apple, Fitbit. Prévu vs réalisé séance par séance — et les séances peuvent repartir sur la montre.

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1-1 et groupes

Un suivi individuel, ou un calendrier partagé par une cohorte ou un camp — chaque membre le voit dans son propre calendrier.

Le suivi

Elle t’écrit « j’ai les jambes lourdes ». Tu sais déjà pourquoi.

Le vocal de ton athlète arrive transcrit dans votre fil, rattaché à la bonne séance. À côté, sa VFC baisse depuis cinq nuits et sa sortie longue de samedi est partie trop vite. Tu demandes « analyse ses trois dernières semaines » — l’IA recoupe le prescrit, le réalisé, la montre et le ressenti, et te propose trois ajustements précis. Tu en gardes deux.

Ce que tu n’as pas fait : ouvrir quatre onglets, exporter un CSV, comparer des allures à la main. Ce que tu as fait à la place : lui répondre.

Ce que ton client voit

Son expérience est aussi professionnelle que ton coaching.

Il ouvre son téléphone : sa séance du jour, à ses allures à lui — calculées sur ses seuils, pas sur des pourcentages génériques. Sa montre dépose le réalisé toute seule, apparié à la bonne séance ; il tape sur la tuile et voit le détail, tour par tour, temps par zone, à côté du prescrit. Ses stats, sa charge, sa VFC, sa progression — en graphiques qui se lisent en deux secondes.

Il paie en trois taps, retrouve ses factures et ses reçus sans t’écrire, gère son abonnement lui-même. Il te répond à la voix, c’est transcrit. Rien de tout ça ne te demande une minute — et pourtant, c’est ce qui donne à ton client l’impression de travailler avec quelqu’un d’organisé. Parce que tu l’es.

Dans le simulateur, le bouton 👁 te montre exactement l’écran de l’athlète →

Et tout le reste

Le copilote connaît ton espace. Demande-lui.

« Écris l’infolettre de la semaine à mes clients coaching. » « Qui n’a pas payé ? » « Où en est le programme de Claudine ? » Le copilote lit tes données et propose l’action — dans chaque écran, à la voix si tu préfères. Tu approuves, c’est fait. Ton site public s’écrit aussi en conversation, et ta mise en place se fait en répondant à des questions plutôt qu’en remplissant des formulaires.

🧭 Comment ça marche, du premier contact à la facture

Le trajet complet d’un athlète chez toi — sans qu’aucune étape ne demande de recopier quoi que ce soit.

En une phrase
Une seule chaîne, du premier clic au virement. Il achète, son espace s’ouvre, son plan s’écrit, sa montre alimente ton suivi, et l’argent arrive sur ton compte.
Sans Paliers

Un tableur pour les plans, un lien de paiement, une boîte courriel pour les échanges, et des chiffres qu’on recopie d’un outil à l’autre chaque semaine.

Avec

Tout part du même dossier. Ce que tu écris une fois n’est jamais ressaisi ailleurs.

🛍 Il achète ton suivi

Depuis ton site, l’annuaire ou un lien que tu envoies. Il paie, reçoit sa facture à ton nom, et son espace s’ouvre dans la seconde.

Tu n’as rien à créer : il apparaît dans ta liste.

La preuve

Deux athlètes et un groupe fictifs. Le vrai produit. Aucun compte.

Analyse trois semaines de réalisé et applique les ajustements proposés. Bâtis un premier bloc avec le constructeur sur un calendrier vide. Puis regarde exactement ce que voit ton client. Rien n’est enregistré — recharge la page et tout repart à neuf.

▶ Ouvrir le simulateur de coaching

Et tout le reste, que tu découvriras après

Contacts, infolettre, site, offres, paiements — déjà là, reliés aux mêmes personnes.

Ce n’est pas ce qui t’amène ici, et c’est normal : la puissance de cette moitié-là, on la mesure au troisième mois. Tes contacts sont les mêmes personnes que tes athlètes ; ton infolettre sait déjà qui a consenti ; ton site affiche tes offres, qui remplissent tes disponibilités, qui créent les rendez-vous, qui atterrissent dans le bon calendrier. Rien à recopier d’un outil à l’autre, parce qu’il n’y a pas d’autre outil.

Et l’argent suit la même logique : encaissement sur ton propre Stripe, factures, remboursements et taxes se tiennent tout seuls. Aucun abonnement, aucun frais mensuel — tu paies seulement quand tu vends. Simule ce que tu garderais →

Le temps que ça te rend, tu le rends à tes athlètes.